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Une enquête troublante de One Voice

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Une enquête troublante de One Voice

Message  doudoune le Lun 18 Fév 2008, 00:00

Une enquête troublante de One Voice
La presse a beaucoup parlé du nettoyage de Beijing, à coups de milliards de dollars, en vue des Jeux Olympiques de l’été 2008. Soucieuses d’organiser des Jeux « verts » et de présenter un nouveau visage sur les écrans de télévision du monde entier, les autorités chinoises se sont fixé 20 objectifs environnementaux parmi lesquels le déménagement de 200 usines afin de réduire la pollution atmosphérique chronique de la capitale et de bâtir des installations éoliennes en périphérie.
Ce qui est bien moins connu, c’est le grand nombre de restaurants spécialisés dans la viande de chien qui vont fermer à Beijing juste avant les Jeux Olympiques. Seulement, il s’agit là d’une chose que les autorités chinoises préfèrent cacher.
Nombreux dans toutes les grandes villes chinoises, ces restaurants servent des plats préparés avec toutes les parties possibles du corps du chien, y compris la tête, les pattes, les testicules et les entrailles. Les chiens destinés à servir ainsi de repas sont souvent enfermés dans des cages exigües installées en évidence sur la devanture des restaurants.
Jusqu’à récemment, un grand nombre, sinon la plupart de ces chiens provenaient d’élevages intensifs. Cependant, d’après une importante enquête en caméra cachée effectuée en Chine par One Voice, les chiens tués pour leur viande sont de plus en plus souvent des animaux de compagnie ou des chiens errants fournis de façon non régulière par des sources diverses : parfois, ces malheureux chiens portent encore un collier. Quelle que soit leur provenance, ils sont mis à mort de façon brutale, souvent sur le trottoir juste devant le restaurant, une pratique qui constitue une véritable insulte à la civilisation.
Notre équipe a pris des risques trois semaines durant pour infiltrer l’industrie chinoise de la viande de chien. Ses membres auraient pu se faire arrêter par la police, ou pire, ils auraient pu se retrouver aux prises avec les individus parfois peu recommandables que l’on peut rencontrer dans ce commerce. Pour pouvoir obtenir l’information nécessaire, l’équipe a gagné la confiance de trois de ces restaurants et d’une usine d’aliments à base de viande de chien et a filmé des scènes de l’effrayante cruauté qu’engendre cette industrie épouvantable. Des atrocités attendaient les enquêteurs à chaque pas, et One Voice espère que ces images inciteront le monde entier à soutenir son appel à la Chine pour que celle­ci édicte des lois protégeant les animaux. Nous avons affaire à un pays censé être moderne, capable d’accueillir les Jeux Olympiques, mais dans lequel il n’existe absolument aucune législation relative au bien­être animal. « Les restaurants de viande de chien de Beijing ont peut­être fermé pour les Jeux Olympiques, dit un de nos enquêteurs, mais à seulement 30 km, on en trouve toujours en abondance. Ce que nous avons découvert du commerce de la viande de chien en Chine montre ce qu’est véritablement la préparation de la ville pour les Jeux Olympiques : une opération de chirurgie esthétique superficielle et cynique, pour cacher la plus infâme déloyauté imaginable envers le plus proche compagnon de l’Homme. »

Une usine à nulle autre pareille

Avec ses hauts murs de briques et ses portes métalliques, l’usine rurale de M. Wang, au sud­ouest de Jinan, dans l’Est de la Chine, ressemble à bien d’autres usines de par le monde. Cependant, ce qui se passe à l’intérieur est une honte, non seulement pour la Chine mais aussi pour l’humanité. Il existe en Chine un nombre indéterminé d’usines comme celle­ci, qui porte le nom de Ruen Chun Yuen (« maison du chien ») et dans laquelle on abat les chiens pour leur viande.
Dans le passé, M. Wang a élevé des chiens pour leur viande, mais cette activité lui demandait trop de temps et ne lui rapportait pas assez. Aujourd’hui, il achète les chiens en grande quantité et affirme être le plus gros producteur de viande de chien de l’Est de la Chine. Nous sommes allés le rencontrer dans son usine, et il nous a fièrement présenté ses sinistres installations.
Nous avons vu l’abattoir extérieur, où une bonne vingtaine de chiens de petite et de moyenne taille à l’aspect piteux étaient à l’étroit dans deux cages. À proximité immédiate se trouvait un espace couvert garni de systèmes de suspension avec une zone d’écoulement du sang, un matériel de dépeçage, un évier et une marmite, des congélateurs remplis de viande, de pattes, de têtes écorchées et de testicules de chiens.
Dans les cages, les chiens s’agitaient de façon pitoyable : ils avaient de bonnes raisons d’être terrorisés. À l’aide d’une longue pince, un ouvrier a attrapé le cou d’un chien et l’a sorti de sa cage tandis que l’animal se débattait, puis il l’a frappé à la tête et au museau jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Il l’a ensuite traîné vers la zone d’abattage, il a mis le pied sur la tête du chien avant d’introduire un doigt dans son cou et de le saigner. Pendant que son sang s’écoulait sur le béton, l’animal était secoué de spasmes. Cependant, il était toujours vivant. Le boucher l’a laissé agoniser pendant sept minutes dans des conditions effroyables, le temps de tuer plusieurs autres chiens. Enfin, il l’a frappé à mort et l’a mis dans la marmite en ébullition afin d’en détendre la peau. « La peau ne se détache pas si le chien est encore vivant quand on l’ébouillante », nous a­t­on expliqué.
La désinvolture dans laquelle une telle brutalité s’exerçait était presque aussi effrayante que les souffrances qu’elle provoquait. Nous avons vu des chiens amenés pour être abattus, comprimés les uns contre les autres dans des cages transportées sur des motos et sur de petits tracteurs. Les chiens étaient brutalement tirés des cages par le cou à l’aide de crochets en fer, ce qui les faisait hurler et se tordre de douleur. À un moment, un petit terrier a réussi à s’échapper au moment où on le sortait de sa cage. Un des ouvriers l’a brutalement attrapé et tiré à l’aide des crochets en fer, et les cinq ou six ouvriers qui assistaient à la scène ont rigolé en l’entendant hurler de douleur et de terreur.
Certains chiens – divers terriers mais aussi des croisements de chiens danois – portaient des colliers, ce qui laisse penser qu’ils avaient été des animaux de compagnie.
Compte tenu de sa dimension et de la cruauté de ses méthodes, cette usine est ce que nous avons visité de plus choquant en Chine. Notre chauffeur, un Chinois d’une cinquantaine d’années, en avait les larmes aux yeux. De tous les Chinois que nous avons rencontrés, il n’était pas le seul à être choqué et dégoûté par la façon dont les animaux sont traités dans son pays, ce qui nous laisse espérer que le jour où ce que nous avons vu sera montré à une part suffisamment importante de la population, une cruauté aussi épouvantable ne sera plus permise.

Les restaurants qui servent du chien : la cruauté au menu

Le consommateur chinois a la possibilité non seulement d’acheter la viande surgelée d’un chien tué dans une usine d’abattage, mais aussi, un peu partout dans le pays, de consommer dans des restaurants la viande d’un animal venant d’être tué sur place. L’établissement que notre équipe a visité à Zibo, dans la province de Shandong, en est un exemple type.
Là, comme dans de nombreux autres restaurants qui servent de la viande de chien en Chine, les chiens sont présentés à la clientèle sur le trottoir même, enfermés dans des cages... Ils sont abattus sur place, de façon très brutale. Lors de notre visite, il y avait en évidence 10 chiens dans des cages, notamment des bergers allemands et des dobermans. À notre arrivée, ils ont remué la queue, un signe émouvant de leur familiarité étroite avec les humains et qui laissait penser qu’ils avaient été des animaux de compagnie.
Le gérant, M. Chu, dirige ce restaurant depuis 20 ans. Ses chiens proviennent d’intermédiaires qui les ont « recueillis dans les environs ». Il en tue six à sept par jour pour servir sa clientèle. Il découpe les cadavres pour en faire des « spécialités » comme par exemple la « Patte de chien aux cinq épices ». Son fils nous a expliqué qu’afin d’en renforcer le goût, on nourrit les chiens avec la viande d’autres chiens avant de les abattre.M. Chu est fier de son restaurant et de la façon dont il le gère et en assure la promotion : il nous a montré ses propres conteneurs de viande de chien congelée sur lesquels une image représente des bergers allemands en train de batifoler dans un pré. Cependant, ses préoccupations ne s’étendent pas à ce que peuvent ressentir les animaux qu’il tue. Comme nous avons pu nous en rendre compte avec effroi lors d’une visite très matinale, leur mort sur le trottoir est affreuse, comme celle d’innombrables autres animaux dans ce si vaste pays.

Au moment de notre arrivée, M. Chu était en train d’aiguiser un couteau attaché à une tige tandis qu’une grande marmite remplie d’eau chauffait sur un feu à côté des cages des chiens. À l’aide d’un nœud coulant fixé à l’extrémité d’un manche, son fils était en train de tirer par le cou un chien croisé de type berger allemand. Nous avons vu M. Chu plonger son couteau dans le poitrail du chien. Il visait le cœur, mais il l’a raté, et le malheureux chien a hurlé: nous avons alors assisté au début d’une longue agonie.
Pendant plusieurs minutes, le chien, en état de choc, a léché sa blessure de façon pathétique, alors que son sang se répandait par terre. Pourtant, il continuait de remuer la queue. M. Chu l’a alors poignardé à nouveau. Les hurlements de douleur et de terreur étaient insoutenables. Il a tiré de la cage le chien dont le sang continuait de couler et dont la queue s’agitait toujours, l’a fait basculer et lui a porté encore un coup en tournant le couteau alors que le chien hurlait encore davantage. Ensuite, son fils a hissé le chien jusqu’au bord de la marmite et a plongé dans l’eau bouillante l’animal encore vivant.
Les autres chiens, terrorisés, observaient la scène, qui se déroulait à un mètre seulement de leur cage, sous leurs yeux et sous les yeux des passants, parmi lesquels des enfants qui empruntaient cette rue très passante pour se rendre à l’école. Nous avons été témoins de brutalités similaires dans d’autres restaurants. Ainsi, devant un restaurant, nous avons vu quelqu’un frapper à l’aide d’une batte de base­ball un chien recroquevillé et gémissantjusqu’à ce qu’il perde connaissance puis le saigner sur le trottoir même. Nous avons vu son sang se répandre sous les cages pleines à craquer de chiens terrorisés qui attendaient de subir le même sort.
C’est cette cruauté envers les chiens, d’un bout à l’autre de la Chine, que dissimule la façade riche en couleurs des Jeux Olympiques. Voilà ce qui se produit dans un pays lorsqu’il n’y existe absolument aucune loi pour protéger les animaux. [

Mille chiens dans un camion

Si les résultats de notre enquête peuvent laisser penser que les élevages de chiens sont de moins en moins nombreux, un fait troublant constaté par notre équipe montre cependant qu’ils sont loin d’avoir disparu.
Alors que nous roulions sur une voie rapide, à deux cents kilomètres à l’est de Chengdu, nous avons vu un grand camion rempli de chiens dans des cages. Ces cages, d’un mètre de largeur sur deux mètres de longueur, étaient empilées par rangées et par colonnes de six. Dans chaque cage, qua­tre jeunes chiens issus de croisements, de taille moyenne, étaient entassés. Le fait qu’ils soient semblables en taille et en âge laissait penser qu’ils provenaient d’un élevage. Ils étaient plus de 1 000 dans ce camion.
Effarés, nous avons suivi le camion jusqu’à ce que nous nous retrouvions bloqués dans un embouteillage. Nous sommes alors sortis de notre voiture pour nous approcher du camion et parler au chauffeur. « En approchant, nous avons vu un filet d’urine de chien qui se déversait sur le macadam », a déclaré un membre de l’équipe. « La puanteur des chiens trempés et de leurs excréments devenait étouffante : la cruauté atteignait un degré effrayant. C’était presque irréel, tant c’était épouvantable.»
Les hommes du camion nous ont dit qu’ils venaient d’une ville des environs de Chengdu et qu’ils transportaient les chiens vers Guandong… ce qui représentait un trajet de 48 heures sans aucun arrêt. Les chiens n’avaient ni nourriture ni eau. Les hommes du camion n’ont pas tardé à avoir des soupçons et à nous regarder de travers, si bien que nous avons dû retourner à notre voiture.
Nous nous sommes demandé combien de ces animaux pouvaient survivre à ce voyage infernal. Comme le dit un des membres de l’équipe : « La vue de tant de chiens entassés dans des cages étroites par une nuit chaude, sous la lumière des phares des voitures, nous hantera encore longtemps.»

je ne met pas de photos

doudoune
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Re: Une enquête troublante de One Voice

Message  curko le Mar 19 Fév 2008, 15:03

c'est la Chine........... Razz

curko
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